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Faut-il dire à nos clients qu’ils parlent à une IA ?

Oui, et la réglementation va dans ce sens. Au-delà de l’obligation, c’est une affaire de confiance : un client qui découvre après coup qu’il parlait à une machine le vit rarement bien.

Mis à jour le 24 octobre 2026

Ce qui se passe.

Assistants en ligne, réponses aux emails, conseillers virtuels : de plus en plus d’échanges avec les clients passent par une IA. La tentation existe de ne pas le dire, pour que l’échange paraisse plus humain ou pour éviter la méfiance.

Le règlement européen sur l’IA prévoit que les personnes soient informées quand elles interagissent avec une IA, sauf si c’est évident. Mais l’enjeu dépasse l’obligation. Un client qui découvre après coup qu’il parlait à une machine se sent trompé, et ce sentiment rejaillit sur toute la relation. À l’inverse, une IA présentée clairement, avec la possibilité de joindre une personne, est bien mieux acceptée.

Ce que nous observons.

  • Les clients le devinent souvent.Le style, la rapidité ou une réponse à côté trahissent la machine, et la confiance en pâtit.
  • Pouvoir parler à une personne rassure.Cela compte souvent plus que la qualité de l’IA elle-même.
  • Les contenus produits par l’IA posent la même question.Un email ou un document généré engage aussi l’image de l’entreprise.

Ce que vous pouvez faire dès maintenant.

  1. Annoncez clairement, dès le début de l’échange, que le client s’adresse à une IA.
  2. Offrez à tout moment un moyen simple de joindre une personne.
  3. Faites relire par un juriste vos mentions d’information au regard du règlement européen.

C’est votre situation ?

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Nous devons nous mettre en règle avec l’AI Act. →

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